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Cloud computing - Partie 2

 

Quels freins ?


Le principal inconvénient à l’utilisation de ce type d’infrastructure est le manque de maitrise de l’infrastructure. En effet puisqu’on ne sait pas avec précision où sont stockées les données de l’entreprise, comment en garantir leur intégrité ? C’est en général ce qui déplait aux directions informatiques, notamment celles qui ont beaucoup investi dans leurs projets d’optimisation et de redondance des infrastructures. Par ailleurs le manque de précision sur le lieu d’hébergement des données pose la question de leur protection juridique ; de quelle législation dépendent les données en question ? Il est nécessaire de se pencher avec un œil de juriste sur ces questions, plutôt inhabituelles pour des DSI.
 
Un autre frein à l’utilisation de ce modèle est qu’il nécessite une stabilité de l’accès internet du meilleur niveau. Si d’aventure cet accès était perdu, l’ensemble des utilisateurs serait dans le noir. Ceci dit, vu l’importance de la messagerie et l’utilisation généralisée de la téléphonie sur IP, ce besoin est déjà d’actualité dans la plupart des entreprises.
 
 

Quel impact dans la gestion des projets d’entreprise ?

 
On a vu que le recours au clouding permettait de libérer les ressources informatiques vers les besoins métiers. Mais il faut aussi noter que la gestion des projets sera différente. Les solutions proposées vont dans le sens de la standardisation. Les projets à mener sont plutôt de l’ordre de la customisation et du paramétrage, que du développement spécifique. Par ailleurs les rythmes de mise en œuvre sont plus courts, et les projets plus nombreux.
 
Les responsables de projet doivent aussi être attentifs aux aspects contractuels, tant sur les garanties de service apportées que sur les tarifs appliqués – généralement proportionnels au nombre d’utilisateurs. En contrepartie de cet effort sur une partie juridique complexe, il est possible de bénéficier de temps de mise en œuvre d’infrastructure nettement plus courts que dans un circuit classique d’acquisition et mise en œuvre de machines. En revanche ces aspects juridiques devront rester à la charge de la DSI, vu la technicité des échanges contractuels ; et c’est là un nouveau rôle qui incombe aux DSI qui font le choix de ce type de technologies.
 
En outre les entreprises peuvent désormais envisager de mettre en œuvre des systèmes de cloud privés, permettant de virtualiser la bureautique et d’appliquer largement le nomadisme, à l’instar de ce qui est possible en téléphonie. Ceci est d’ailleurs accessible à tout un chacun par le biais de DropBox, qui offre un service de sauvegarde sur le net de ses fichiers bureautiques, accessibles alors de chez soi comme de son bureau, ou via son iPhone.

Pour conclure, s’il apparaît que pour les PME le modèle SaaS apporte une souplesse en phase avec l’évolutivité de leurs besoins, pour les grandes entreprises la question se posera différemment. D’autres modèles comme IaaS ou PaaS (respectivement Infrastructure ou Plateforme as a Service) peuvent apporter des solutions pertinentes à des besoins projets non récurrents, ou à une volonté d’externalisation de la problématique d’infrastructure.

  

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